jeudi 26 octobre 2017

ABBAYE SAINT-MANSUY

ABBAYE SAINT-MANSUY (54):

MAZARIN FUT L'UN DE SES ABBES

SITUATION

Les vestiges de l'abbaye SAINT-MANSUY se trouvent au nord-est de la ville de TOUL autour de la place SAINT-MANSUY, à 210 mètres d'altitude.  

HISTOIRE

La religion chrétienne arrive à TOLLUM (TOUL) capitale du peuple celtique des Leuques à partir du II° siècle. Le futur diocèse s'étendra sur tout le territoire Leuque suivant les circonscriptions définies sous l'empereur DIOCLETIEN, d'où le nom de diocèse. MANSUETUS (Mansuy) sera le premier évêque reconnu du diocèse de TOUL. Il aurait tenu cet office entre 338 et 375. C'est un contemporain de SAINT-EUCHAIRE, martyr exécuté à LIVERDUN et de son frère SAINT-ELOPHE martyrisée à SOULOSSE (88) - voir ce nom. 

SAINT-MANSUY est fêté le 31 août suivant de rituel de SAINT-DIE au le 3 septembre. A sa mort il est déposé dans une crypte de l'église SAINT-PIERRE située hors les murs de la cité touloise. Au XI° siècle Brunon de DABO EGUISHEIM, évêque de TOUL devenu pape sous le nom de LEON IX officialise le culte de SAINT-MANSUY.





Gisant de SAINT-MANSUY à la Cathédrale de TOUL


L'abbaye fut fondée au X° siècle à l'initiative de SAINT-GERARD, évêque de TOUL. Les premiers moines sont issus de l'abbaye école bénédictine de SAINT-EVRE. Son premier abbé sera ADAM. L'abbaye est reconnue en 965. Elle aura la charge de garder des reliques de son saint patron. Plusieurs de ses abbés seront des personnages illustres. Outres ceux issus de la noblesse locale comme les familles de GONDRECOURT ou de HOUDELAINCOURT, il y aura le cardinal Jean de LORRAINE, le prince Armand DE CONTY, le cardinal Jules MAZARIN, Philippe de VENDÔME, grand prieur de France. son dernier abbé sera le conseiller d'Etat Louis-Augustin BERTIN entre 1773 et 1779. 

L'évêque Hugues DES HAZARDS prélève le crâne de SAINT-MANSUY en 1506 pour le placer dans un reliquaire toujours conservé à la cathédrale de TOUL.

En 1552 l'abbaye est saccagée mais le tombeau du saint-évêque sera préservé. Pourtant la même année, elle accueille un visiteur de choix en la personne du roi de France HENRI II visitant sa nouvelle province des TROIS ÉVÊCHÉS. En 1607 l'abbaye rejoint la congrégation de SAINT-VANNE.


Le monastère est fermé lors de la Révolution. En 1792 l'évêque constitutionnel de NANCY Monseigneur DE LALANDE fait transférer les reliques de SAINT-MANSUY en l'église SAINT-ETIENNE de TOUL. 

L'abbaye est livrée aux démolisseurs. L'abbatiale est partiellement détruite puis transformée en maison d'habitation une grande partie des bâtiments monastiques subissent le même sort. Le 18 mai 1980 le quartier est touché par un incendie. Le tombeau de SAINT-MANSUY est exhumé en 2004. D'abord exposé au musée de la ville, il est actuellement visible dans la cathédrale. 



Les vestiges de l'abbaye ne sont ni inscrits ni classés par les monuments historiques.


ÉTAT ACTUEL

Il subsiste quelques restes de l'église en cours de restauration, d'une chapelle, du cloître et de plusieurs portes. Toute une partie de l'édifice n'est pas accessible car privée.

ACCÈS

Allez place SAINT-MANSUY, vous êtes à l'emplacement de l'abbaye


VUES DU SITE



Quartier SAINT-MANSUY et emprise de l'abbaye (Géoportail)


Le portail de l'abbaye au début du XX° siècle (collection particulière)


Même lieu en 2017


sous le porche



Inscriptions diverses


La chapelle


Coté Nord de l'église


Entrée de l'église


Le chœur de l'église



Autre porche


Détail du mur du cloître



Coté Ouest de l'abbaye

vendredi 20 octobre 2017

CHÂTEAU DES FÉES

LE CHÂTEAU DES FÉES (88):


ENCEINTE ÉNIGMATIQUE



SITUATION

Le CHÂTEAU DES FÉES se trouve sur la commune PLOMBLIERES LES BAINS (88), au hameau de CLAIREFONTAINE proche de RUAUX, dans la forêt du FAYS-BOIS,  à 450 mètres d'altitude.

HISTOIRE

Les vestiges présentent un type de construction polygonal remontant au XI° siècle. Il est probable que la construction du château soit contemporain des règnes des ducs de Lorraine THIERRY II Le Vaillant ou SIMON 1er Le Gros. L'abbesse de REMIREMONT n'acceptant pas cette construction sur ses terres aurait fait stopper les travaux qui seraient restés inachevés.

Au XIX° siècle, le site présentaient encore des courtines hautes de quelques trois mètres. Ces vestiges vont constituer une aubaine pour fournir les matériaux nécessaires aux  travaux entrepris à l'église de RUAUX en 1871-72 et en 1889-91.

Certains historiens attribuent l'origine des ruines à l'époque préhistorique ou celtique. Il est vrai qu'au centre de l'enceinte ce trouve des roches parallèles formant un couloir et divers fragments minéraux qui seraient les vestiges d'un dolmen. D'autres y on vu une construction gallo-romaine destinées à contrôler l'accès à la Séquanie. Une autre hypothèse propose un château fort primitif de l'époque mérovingien qui gardait la frontière entre l'Austrasie et la Burgondie.

Une légende ancienne y voit un port destiné à ancrer les bateaux circulant sur un  lac légendaire alimenté par le Rhin. La tradition locale attribue l'édification du château aux fées qui tiennent un rôle important dans les légendes vosgiennes. Certaines de ces dames ont une nature bénéfique, d'autres sont maléfiques comme la fée HERQUEUCHE assimilée à CARABOSSE...


ETAT ACTUEL

Nous sommes en présence de ruines dont l'aspect en rappelle d'autres comme les châteaux de KOEPFEL ou de PETIT RINGELSTEIN - 67  (voir ces noms). 

Les ruines délimitent une surface plane de 45,5 mètres sur 31 entourant un amas de grosses roches dont certaines semblent avoir été taillées. Sur les cotés sud, la pente raide est encombrée d'un chaos rocheux. Les murs larges d'environ un mètre sont constitués de blocs de pierre taillés montés sans mortier.  

Le "dolmen" possède une allée délimités par six roches hautes de 1,20 mètre. 

ACCÈS

Au hameau de CLAIREFONTAINE, laisser le véhicule à l'embranchement d'un chemin forestier proche d'un chalet situé en lisière de bois. Ne vous fiez pas aux panneaux indiquant le Château des Fées à deux heures de marche...

En fait vous atteindrez les ruines en quinze minutes en suivant le cheminement indiqué  en rouge sur la carte ci-dessous. 


VUES DU SITE



Plan d'accès


Croquis des ruines (réalisation personnelle)


Les ruines sur une carte ancienne. Aujourd'hui il ne subsiste plus
de muraille de cette hauteur, comparez avec les deux personnages assis
(collection particulière)


L'esplanade. Au premier plan le "dolmen"


couloir du "dolmen"


cônes d'éboulis



Côté Sud


Enceinte Sud-Ouest


Le rempart en vue intérieure


Le rempart en vue extérieure



chaos rocheux et rempart Ouest


Vue extérieure de l'angle Sud




Enceinte Sud-Est


Vue rapprochée, sans doute l'endroit représenté sur la carte postale ancienne


Coté Nord de l'enceinte

vendredi 13 octobre 2017

ABBAYE DE CHAUMOUSSEY

L'ABBAYE DE CHAUMOUSSEY (88):

ELLE S’ÉLEVAIT PRES DE L'ACTUEL SITE D'UN LAC ARTIFICIEL

SITUATION

L'abbaye de CHAUMOUSSEY se trouvait sur la commune du même nom, à 374 mètres d'altitude, au lieu-dit "L'abbaye" en bordure du réservoir de BOUZEY qui sert de réserve d'eau pour l’alimentation du canal des Vosges.


HISTOIRE

Au XI° siècle, Thierry de CHAUMOUSSEY fait don d'une terre à un religieux ascète solitaire nommé SEHERE venant de l'ermitage du SAINT-MONT près de REMIREMONT, pour y créer un oratoire au bord de l'Avière. L'établissement sera consacré en 1095. A la mort de Thierry, Josselin son frère conteste la donation et va infliger diverses vexations et pillages envers les religieux. SEHERE appelle à son secours le duc de Lorraine THIERRY II LE VAILLANT et l'évêque de TOUL. CHAUMOUSSEY devient subordonnée à l'abbaye SAINT-LEON de TOUL avant de devenir indépendante en 1094. En 1107 l'abbesse de REMIREMONT GISLA revendique l'autorité sur le monastère, obligeant l'évêque de TOUL à en appeler au pape. Le souverain pontife confirmera SEHERE à la tête de CHAUMOUSSEY  moyennant une indemnité financière due à GISLA. Cette dernière rejeta le jugement ce qui provoqua la convocation des deux parties devant le pape qui resta sur ses positions. 

SEHERE incita dès lors l'évêque de TOUL a officialiser la création de son abbaye. L'église abbatiale est consacrée le 1er octobre 1107 par la cardinal RICHER, légat du pape. SEHERE s’éteint en 1128. Il aura quarante deux successeurs et parmi eux les membres des familles nobles locales comme les DARNIEULES, les DOMPAIRE, les PARROY, les DE VAUX, les  CRAINCOURT, les LENONCOURT ou les BASSOMPIERRE... 

Au XVI° siècle l'abbaye est en pleine décadence. En 1586 François PATISSIER en est l'abbé. Il reçoit les vœux du jeune Pierre FOURIER en 1587, le futur SAINT-PIERRE FOURIER. Ce dernier est ordonné prêtre en 1589 à TREVES (D) , puis part faire des études à l’université de PONT-A-MOUSSON en 1591. De retour à l'abbaye en 1595 il va devenir de curé de MATTAINCOURT (88) - voir ce nom.

En 1653 l'abbaye se réforme et embrasse la congrégation de Notre-Sauveur crée par Pierre FOURIER. Pierre-François PATISSIER, neveu du précédent dirige le monastère. 

Les XVII° et XVIII° siècle marquent l’apogée de l'abbaye de CHAUMOUSSEY. En 1727 l'abbaye accueille seize moines qui vont entièrement reconstruire les bâtiments pour l'occasion de la béatification de Pierre FOURIER. La cérémonie est célébrée à l'abbaye les 5,6 et 7 juillet 1731.

A la veille de la Révolution CHAUMOUSSEY est dirigée par Stanislas-Louis DE BASSOMPIERRE. Elle exerce son autorité sur douze cures et un prieuré. Le 2 novembre 1789 l'Assemblée Constituante supprime les bénéfices ecclésiastiques. En 1792 les bâtiments sont vendus à un nommé HOENER imprimeur à EPINAL. Dès 1793 Le mobilier est dispersé, l'abbatiale et les bâtiments monacaux sont transformés en carrière de pierre. Tout va disparaître ne laissant que de maigres vestiges qui seront engloutis lors de la création du  barrage qui formera le réservoir de BOUZEY mis en eau en 1880 pour alimenter le canal des Vosges devenu nécessaire suite à l'annexion de l'Alsace. Le 27 avril 1895 à 5H15 le barrage cède alors que le niveau de l'eau n'est qu'à cinquante pour cent. On dénombrera 87 victimes et d'importants dégâts sur les commune avoisinantes. Cette catastrophe suivait un premier incident mal consolidé.






Vestiges du barrage après la catastrophe (collection particulière)

En 1997 des travaux d'assainissement mettent à jour des vestiges de l'abbaye dont une grande partie finira au remblais, provoquant un scandale. La pierre tombale d'un abbé et un sarcophage contenant des ossements ont toutefois pu être sauvé.



ÉTAT ACTUEL

Sur un bâtiment de ferme subsiste une partie reconstituée d'un mur de l'abbaye. Lorsque le niveau de l'eau du réservoir est très bas on peut voir les lavoirs de l'abbaye. D'autres restes sont visibles à GIRANCOURT (88), le maître autel remonté dans l'église et qui a été classé monument Historique le 27 décembre 1907, une cloche remontée dans l'église de BELMONT SUR BUTTANT (88), la chaire en l'église SAINT-ROMARIC d'UXEGNEY (88) et l'ostensoir conservé en l'église de DARNIEULES (88).

ACCÈS

A CHAUMOUSSEY suivre la rue de l'abbaye jusqu'au réservoir de BOUZEY. Le site de l'abbaye se trouve à l'Est du lac.


VUES DU SITE



vue aérienne situant l'emplacement de l'abbaye (Géoportail)



Plan de l'ensemble abbatial



L'abbaye au XVIII° siècle



Vestiges imbriqués dans un mur moderne



Maître-autel de l'abbatiale remonté à GIRANCOURT (collection particulière)

dimanche 8 octobre 2017

CHÂTEAU DE PONT-A-MOUSSON

LE CHÂTEAU DE PONT-A-MOUSSON (54):

LIEU DE NAISSANCE D'UNE REINE D'ANGLETERRE

SITUATION

Le château de PONT-A-MOUSSON se trouvait sur la commune du même nom. Il s'élevait au nord de la ville.  

HISTOIRE

Le site est une possession des comtes de BAR qui disposent de l'imposant château-fort de MOUSSON - voir ce nom, dominant la ville actuelle à l'est. Au pied du château se trouvait l'unique pont traversant la Moselle entre NANCY et METZ. Le 20 avril 1261 le comte Thiebaut II de BAR fonde la ville de PONT-A-MOUSSON qui est affranchie par la loi dite de BEAUMONT. La nouvelle cité s'entoure de remparts.

Robert 1er de BAR décide de la construction d'un château-fort en 1359. L'empereur CHARLES IV élève la seigneurie de PONT-A-MOUSSON au rang de marquisat en 1354, puis c'est au tour de la ville d'être promue au rang de cité en 1372. La forteresse est entièrement réaménagée en 1395.




Thiebaut II de BAR

En 1431, René 1er de BAR, comte d'Anjou, de Guise, de Provence et de Forcalquier, roi de Naples , de Sicile, de Hongrie, d'Aragon et de Jérusalem épouse la duchesse Isabelle de Lorraine, réunissant ainsi les domaines de BAR et de LORRAINE autrefois rivaux. Il entreprend le reconstruction complète du château en 1496. Le couple RENE 1er, ISABELLE engendra une fille prénommée MARGUERITE ( d'Anjou ou de Lorraine), future épouse du roi d'Angleterre HENRI VI. MARGUERITE vint au monde au château de PONT-A-MOUSSON ( voir château de KOEUR). En 1480 le duché de BAR revient officiellement à la Lorraine. Le fils aîné du duc régnant se fera désormais appeler MARQUIS DE PONT.

En 1572 le duc CHARLES III et son cousin le cardinal Charles de LORRAINE fondent une université gérée par les Jésuites suivant la bulle "IN SEPEREMINENTI" du pape GREGOIRE XIII. Au XVII° siècle, l'université de PONT-A-MOUSSON comptait jusqu'à 2100 Élèves. On y enseignait la théologie, les arts, le droit et la médecine. La présence de ces étudiants généra pas mal de chahut et de rivalité entre les divers quartiers de la ville.

La Lorraine est occupée par la France suite à la guerre de Trente-Ans. Le cardinal de RICHELIEU ordonne alors la destruction du château de PONT-A-MOUSSON. Le coup de grâce viendra en 1670 du fait des troupes du maréchal DE CREQUY.

Plus tard, les vestiges du château fort sont arasés pour laisser la place à la construction de casernes.



ÉTAT ACTUEL

Il ne reste rien du château de PONT-A-MOUSSON.



La tour dite de Prague est en fait le dernier vestige 
des fortifications de la ville (collection particulière)


mercredi 4 octobre 2017

CHÂTEAU DE BOUCONVILLE

LE CHÂTEAU DE BOUCONVILLE (55):

DEVENU EXPLOITATION AGRICOLE

SITUATION

Le château de BOUCONVILLE se trouve sur la commune de BOUCONVILLE SUR MADT (55), à l'est du village. Il a été transformé en exploitation agricole située à 229 mètres d'altitude.

HISTOIRE

Le château apparaît historiquement au XIV° siècle, mais il est sans doute plus ancien. C'est une propriété comtale de la famille  DE BAR, tenue par la branche de BAR-PIERREFORT.  
Pierre 1er de BAR-PIERREFORT ( 1300 - 1348) cède la place à son fils HENRI (1348 - 1380). Il fonde une chapelle castrale tenue par des chanoines.

Avec Pierre II, fils du précédent (voir château de PIERREFORT), la lignée s’éteint. Ce noble au caractère guerrier et ombrageux est connu pour ses nombreuses razzias et exactions commises dans la région. Une coalition c'est formée pour mettre fin à ses agissements. En 1380 Pierre II se réfugie à BOUCONVILLE qui est assiégé. Le château tombe et Pierre trouve la mort au cours de la bataille dite de BOUCONVILLE.


L'histoire officielle s'arrête là, la suite n'est qu'hypothèses. Le château est certainement tombé au cours de la guerre de trente-Ans et ces ruines vendues comme bien de la nation seront transformées en ferme.

Lors de la seconde guerre mondiale BOUCONVILLE est au centre des combats du saillant de SAINT-MIHIEL et du MONTSEC. Le château sera fortement endommagé et de nombreuses parties féodales subsistantes disparaîtront à jamais.




ÉTAT ACTUEL

Il ne subsiste que les vestiges de la porte forte sur une surface rectangulaire qui, en vue aérienne révèle bien la taille du château-fort .

ACCÈS

A l'est du village, le château est parfaitement reconnaissable. C'est une propriété privée qui ne se visite pas. 


VUES DU SITE


Vue aérienne (Géoportail) le château est encerclé en rouge.


Le château au début du XX° siècle 




Dégâts dus au premier conflit mondial  (collection particulière)


Vue générale en 2017


Vue rapprochée de la porte forte

mardi 3 octobre 2017

CHÂTEAU DE VAUBEXY

LE CHÂTEAU DE VAUBEXY (88):

ANNEXE DU CHÂTEAU D'UBEXY

SITUATION

Le château de VAUBEXY se trouvait sur la commune du même nom, à l'est du village, lieu-dit ''LE CHÂTEAU", sur une élévation à 290 mètres d'altitude environ.  

HISTOIRE

On sait bien peu de chose sur ce château siège d'une châtellenie dépendant du bailliage de DARNEY et tenu par les seigneurs d'UBEXY (voir ce nom), dont la famille d'HARAUCOURT.


Le château est incendié au cours de la guerre de Trente-Ans vers 1638. Dès lors, il va servir de carrière de pierre et disparaître entièrement.

ÉTAT ACTUEL

Quelques traces de construction se devinent visibles sous la végétation, le site est envahit par un bosquet.

ACCÈS

Voir photo ci-dessous. 


VUES DU SITE





Vue aérienne (Géoportail) l'étoile rouge matérialise l’emplacement du château